Objectifs 2007
Je voudrai dabord m'excuser car ca fait presque 1 mois que je n'ai plus mis d'article 1. examens j'avais pas beaucoup de temps te presque aucune nouvelle d'oli.
Julien Hoferlin pour je journal de la dernière heure
BRUXELLES Julien Hoferlin, le coach d'Olivier Rochus (ATP 48), va s'atteler avec lui à remplir "la bouteille à moitié pleine", pour reprendre l'expression qu'il utilisa pour caractériser la saison 2007 de son protégé. L'entraîneur liégeois considère ainsi que son joueur ne peut que rebondir après une année marquée par cinq mois sans victoire qu'il réussit malgré tout à achever pour la troisième fois consécutive au sein du Top 50 mondial.
"L'objectif du début de saison était de se maintenir aux alentours de la 30 ou 35e place, confia-t-il, mais vu les circonstances, je suis très satisfait qu'il ait terminé 48e. Il ne faut pas oublier qu'il a été blessé à trois reprises, au mollet à Doha, au pied à Miami et à l'épaule à Mons, et qu'il n'a quasiment pas gagné un match entre le début avril et la fin août. A un moment donné, il était parti pour finir 100e. Il coulait mais la solidarité au sein de son staff nous a permis de l'aider à sortir la tête de l'eau. Cette année, en fait, fut une belle réussite humaine."
Olivier Rochus, en effet, sera passé par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel en cette année 2007. Après des débuts encourageants, avec deux quarts de finale à Doha et à Dubaï, le petit Auvelaisien a connu un énorme passage à vide, avec 11 défaites au premier tour en 13 tournois, pour finir par sauver les meubles grâce à une victoire au Challenger d'Orléans et une finale au tournoi ATP de Mumbai.
"Je n'ai pas vraiment d'explication, poursuivit le coach. Ce n'est pas comme s'il était trop lent sur le court ou qu'il servait 10 doubles fautes par match. Il a subi des défaites dures à avaler mais il n'a pas eu de contre-performance. Ce n'est pas comme s'il était B-15 et qu'il avait perdu contre un B+2/6. Simplement, vu son gabarit, Olivier sait qu'il doit toujours être à 100 % contre des joueurs d'un certain niveau s'il veut s'imposer. Mis à part ses défaites contre Soderling et Ginepri, où il fut impuissant, il a à chaque fois perdu car il lui manquait ces quelques pour cents. Du coup, il est entré dans une spirale négative, dont il a heureusement pu se sortir à temps en continuant à travailler et à y croire."
Un troisième titre à l'ATP...
S'il reconnaît volontiers qu'il faudra garder à l'esprit ce qui a été vécu ces derniers mois, Julien Hoferlin assure qu'il ne craint pas qu'Olivier Rochus puisse connaître une rechute la saison prochaine. Il nous a ainsi confié que son protégé, rasséréné par son brillant automne, est gonflé à bloc pour entamer l'année 2008 de manière conquérante. Le premier joueur belge s'entraîne d'arrache-pied pour être fin prêt pour son premier tournoi, à Doha, le 31 décembre. Et son coach est persuadé qu'il livrera une belle saison.
"Il faut être vigilant, c'est clair. Le tennis est un sport très exigeant pour quelqu'un d'1m65. Il y a eu un signal d'alerte mais je le vois plus au niveau de son organisme que sur le plan de son jeu. Oli va avoir 27 ans en janvier. Il n'est plus jeune, jeune. Il doit prendre soin de son corps. Pour le reste, je n'ai pas peur. Il a retrouvé le goût de la victoire en fin de saison et il est très motivé. À partir du moment où il finit 48e en ayant perdu plus souvent qu'il n'a gagné, il ne peut que faire mieux. Il y a de belles choses à faire en 2008, comme gagner un troisième titre à l'ATP ou atteindre un premier quart de finale dans une levée du Grand Chelem. En cette fin 2007, la bouteille est à moitié pleine et on va essayer de continuer à la remplir..."